Ce matin-là semblait tout à fait ordinaire. Je suis sorti dans la cour avec un arrosoir dans une main et mon téléphone dans l’autre, sans m’attendre à autre chose qu’aux fleurs fanées, à la terre humide et au désordre habituel laissé par les chats du quartier.
Mais dès que j’ai poussé le portail du jardin, quelque chose m’a frappé avec une telle violence que j’en ai eu le souffle coupé. L’odeur. […]